Jeu Video Rayman sur Playstation

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Rayman

 
Rayman
Classé 2258 sur 23658 jeux au général
Classé 134 sur 1084 jeux sur Playstation
 
La presse:
(3 Notes)
15.3
Les joueurs:
(7 Notes)
17.3
 
Note globale Catégorie Notez ce jeu
82% A
 
 

Description du Jeu Video Rayman

Jeu video de Plates-formes sorti sur console Playstation. Ce jeu Playstation est sorti le 12/1995. Si vous êtes fan de jeux video de Plates-formes, faites vous plaisir et jouez y !

Entrez dans le monde de Rayman,humour et action au rendez-vous...Soixante niveaux de jeu dans six mondes très différents et des graphismes époustouflants en 65000 couleurs!
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Images du Jeu Video Rayman

Rayman - Playstation
Recto de la pochette
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Verso de la pochette
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Media du jeu
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Rayman : avis des membres



16
[ Niv: 0; Exp: 0 ]
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La salle d'audience avait rarement été aussi calme. D'un pas lent mais confiant, je m'approchai de la juge, blême mais stoïque telle une statue solennelle. Ses propos furent les suivants : « Loin de moi l'idée de passer outre votre dossier Maître Dunslim, seulement cette affaire concernant le tout premier "Rayman" sur PSX remonte à plus d'une décennie à présent. Pourquoi ne pas laisser tranquillement cette oeuvre reposer en paix ? ». A ce moment là, aucun sentiment de surprise n'encombra mon esprit, j'avais consciencieusement tissé ma défense et prévu la situation : « Le fait est, Madame le Juge, que l'oeuvre en question est loin d'être morte. Je vous pose la question avec tout le respect que je vous dois : n'êtes-vous pas empreinte de la même conviction que moi, celle revendiquant l'immortalité des titres cultes et précisant que ceux-ci subsistent en se jouant habilement du temps et des années qui passent? "Rayman" en est une des plus pertinentes illustrations ». L'air perplexe, elle rétorqua : « Ainsi donc, vous prétendez pouvoir défendre ce cas...? Sachez, aussi évident que cela puisse paraître, que votre client sera appelé à témoigner ludiquement, et ce même si la majorité des jurés ici présents se doute déjà des arguments qu'il sera susceptible d'avancer devant la cour ». La main droite caressant le plafond, je m'apprêtais à prêter serment : « Par les pouvoirs de critique qui me sont conférés, je jure sur l'honneur avoir terminé et apprécié "Rayman" à sa juste valeur et de dire la vérité, toute la vérité, rien que la vérité au sujet de ce jeu, sans trahir les nobles vertus que représentent l'impartialité et l'objectivité, inhérentes à mon statut de testeur ». Le dossier en main, les éléments en tête, les idées en place, la plaidoirie pouvait commencer.

Il y a de cela une bonne dizaine d'années, alors que l'on avait la bave aux lèvres devant les premières productions 3D de la PSX telles que "Ridge Racer" ou "Tekken" ; un héro atypique, sans membre et au flegme inimitable, grimpa tranquillement, au nez et à la barbe d'autres softs moins mémorables, sur le panthéon des jeux de plate-forme de l'époque. Aujourd'hui encore, au travers de ses multiples déclinaisons, la saga "Rayman" reste une référence en la matière, et ce sur tous les supports existants ou presque. Une prouesse que l'on doit en grande partie au créateur du phénomène, Michel Ancel, homme de talent et artiste reconnu s'il en est. A présent, j'ai décidé de donner mes impressions, avec un recul évident, sur le tout premier volet de cette grande saga. Car il faut bien reconnaître que ce premier segment conserve un charme tout particulier dû à son univers onirique et enchanteur, à ses créatures grotesques et attachantes ainsi qu'à la prise en main très simple de son personnage principal, au demeurant aussi apathique que sympathique. Je ne vous ferai pas l'affront de m'étendre sur le scénario, d'une légèreté prodigieuse. Après tout, là n'est pas l'intérêt, nous sommes d'accord... Il s'agira donc une nouvelle fois d'oeuvrer pour le bien de tous en détruisant le Mal et ses incarnations, pas des plus belliqueuses certes, mais pour le moins originales en tout cas. Entre un moustique pas si méchant que ça, un saxophone colérique et une énorme femme pirate, blonde, armée d'un rouleau à pâtisserie ; le casting maléfique reste très gentillet. Vous l'aurez certainement compris, l'humour est omniprésent dans "Rayman" : qu'il soit dans les mimiques des personnages, dans le chara-design ou dans les décors surréalistes, on a clairement notre dose de cocasserie.

Un des aspects les plus réussis du jeu concerne son level-design que je viens d'évoquer. Si, à l'époque, certains n'ont pas su l'apprécier à sa juste valeur, le jugeant trop absurde et enfantin et réclamant de toute façon autre chose qu'un énième jeu de plate-forme 2D ; beaucoup en revanche ont été réceptifs au travail artistique affiché par le soft. La variété des environnements joue grandement en la faveur de ce constat. D'une part, des tableaux représentatifs de milieux naturels bien connus mais revisités de manière fantasque et truffés d'éléments improbables ou surdimensionnés : grottes, paysages végétatifs et luxuriants, plateaux montagneux... Et d'autre part, des niveaux beaucoup plus décalés et fantaisistes voire conceptuels qui nous privent, le temps d'une partie, de toute perception de réalisme ou de normalité, de façon fort dépaysante. Monde musical composé d'instruments en tous genres et de notes de musique, décors gourmands où sucreries, crèmes glacées et chocolat règnent en maîtres ou encore trip scolaire avec un univers constitué de crayons, de stylos, de règles ou encore de gommes. Voilà quelques-unes des excentricités que se sont permises les concepteurs pour l'univers de "Rayman". C'est léger, frais, amusant et résolument original. Ah, et j'oubliais l'adjectif 'coloré', car le soft l'est sacrément ! Les animations sont quant à elles irréprochables. D'aucuns diront que le contraire eut été un comble dans une production 2D ; soit, toujours est-il que celles de "Rayman" sont particulièrement inspirées. Finalement, le jeu est graphiquement à la hauteur de ses ambitions, aussi modestes soient-elles, et si l'on peut trouver ça assez limite de nos jours, sachons reconnaître que la 2D vieillit beaucoup mieux qu'une 3D en constante évolution.

Autre force du jeu : sa jouabilité. La prise en main immédiate autorise d'emblée un fun qui se paie le luxe de ne jamais quitter le joueur lors de ses parties. Les actions que peut effectuer notre ami Rayman sont multiples. Du saut à la course, en passant par l'attaque au poing ou encore le vol plané en hélicoptère capillaire. Voici quelques-unes des aptitudes du gentil héros dont certaines devront être déloquées à mesure que l'on avance dans le jeu. Toutes les commandes sont simples à réaliser et de manière générale, contrôler le personnage ne pose aucun problème particulier. Attention, n'allez pas vous imaginer que "Rayman" est un jeu dune facilité enfantine car c'est loin d'être le cas! Et justement, on arrive peut-être au défaut majeur du jeu, tout du moins à sa plus grosse contrainte : sa difficulté. Le soft comporte en effet quelques passages éminemment ardus. On peut sans mal aller jusqu'à affirmer que le titre est très difficile dans sa globalité même si les amateurs de plate-forme éclairés et expérimentés devraient, non sans mal, venir à bout de l'aventure. Mais tout de même, cette difficulté paraît quelquefois abusive. Alors qu'il est parfois nécessaire de recommencer un passage plusieurs dizaines de fois (dans le pire des cas), le nombre de vie que l'on possède, lui, s'élève péniblement à trois au début de l'aventure. Alors bien sûr, il sera possible d'en récupérer par la suite mais elles restent rares et souvent très difficiles à trouver et à récupérer. Une fois le nombre de vies du personnage devenu nul, l'écran de 'continue' s'affiche, vous donnant la possibilité de reprendre au dernier checkpoint. Mais là encore, les 'continues' sont limités et il n'y a en revanche aucun moyen d'en retrouver. Un bien funeste constat qui nous pousse à l'utilisation de triches et de codes, en dernier recours, afin d'espérer progresser sans l'angoisse du Game Over ; car un saut loupé, une mauvaise manip ou un ennemi inattendu peuvent être autant de précieuses vies perdues. C'est d'autant plus vrai lorsque l'on à affaire à lun des boss, tous relativement coriaces.

Pour revenir à la jouabilité, il est vrai que nous n'aurions pas craché sur quelques mouvements et attaques supplémentaires. Au même titre, un gameplay autrement plus profond et complet aurait servi le jeu. Mais difficile de se plaindre alors que ce même gameplay ne connaît aucun gros souci dans l'absolu. Car même si la palette de pouvoirs de Rayman peut paraître limitée, les situations et les épreuves rencontrées ne le sont clairement pas ; d'autant que la quantité d'adversaires différents qui jalonnent les niveaux avec pour seule intention de vous mettre au tapis est assez impressionnante. Chaque ennemi dispose de ses propres attaques ainsi que de son ou ses points faibles. Evidemment, un simple contact avec l'un des ces affreux équivaut à la perte d'un précieux point de vie, au nombre de trois. Et soyez sûrs que nombre de créatures vous veulent du mal ! Finalement, le maître mot lorsque l'on évoque "Rayman" est : variété ; à tel point qu'une même situation ne se présente jamais deux fois. Dans cette optique, certains défis particuliers peuvent vous être proposés ou imposés. Ainsi, il existe certains niveaux bonus, en temps limité, vous permettant d'ajouter une vie à votre capital. D'autres passages spécifiques permettront à Rayman de voler à loisir dans des zones prévues à cet effet ou encore de faire pousser de gigantesques fleurs lui autorisant l'accès à des zones en hauteur etc. Autant de défis particuliers réduisant presque à néant le sentiment d'ennui. Si l'objectif final est évidemment d'atteindre le grand méchant pour lui régler son compte, il faut savoir que des dizaines de cages parsèment le trajet. Ces cages renferment de gentilles créatures que l'on pourrait désigner comme la matérialisation de l'énergie terrestre. Elles sont éparpillées un peu partout et sont parfois dissimulées dans des passages secrets ou difficiles d'accès, Bien sûr. Il vous incombera de délivrer ces petits êtres afin de restaurer l'ordre et la paix sur la planète.

En résumé, un jeu qui ne laisse pas de place à la répétitivité et à l'ennui mais qui se révèle excessivement délicat pour les non-initiés. Précision d'importance : il y deux moyens d'établir une partie dans "Rayman". Le premier étant la sauvegarde classique et le second l'usage de codes secrets qui sont donnés au fur et à mesure de l'avancement et qui permettent de retrouver une partie dans l'état où nous l'avions laissée. La bande son du jeu se veut très présente. Chaque niveau fait entendre son propre thème. Certains sont de vraies réussites et d'autres, un peu moins travaillés, accompagnent tout de même efficacement la progression. Tous se laissent écouter sans problème. Ne vous attendez pas à de grandes compositions symphoniques mais plutôt à de sympathiques musiquettes mélodieuses. Là aussi on peut parler de variété puisque le registre musical ne s'arrête pas à un genre et explore plusieurs idées, toujours en adéquation avec l'image. Rien de transcendant mais le tout est plutôt mignon. Les sons se révèlent plus drôles et parodiques que nombreux et originaux. Un mot sur la durée de vie avant d'attaquer la conclusion de ce test qui vous aura, je l'espère, convaincus des bons sentiments que je porte à ce jeu. Celle-ci se veut plus que correcte. Atteindre le dernier niveau n'est pas chose aisée et demandera une certaine persévérance. Et s'il n'y avait que ça... Quand on sait que le boss final n'est accessible que lorsque toutes les cages ont été trouvées et détruites, il vaut mieux s'atteler à leur recherche le plus rapidement possible. Dans tous les cas, il vous faudra assurément reprendre certains niveaux depuis le début afin de dénicher la totalité de vos amis enfermés. A ce propos, il est très simple de refaire un niveau déjà terminé puisque le cheminement se fait au moyen d'une carte sur laquelle se retrouvent toutes les étapes, vous permettant par là même de les refaire à volonté.

"Rayman" est un jeu culte. Comme il ne serait pas très professionnel de m'arrêter là, je m'en vais étoffer quelque peu cette conclusion afin de vous en proposer une digne de ce nom. Inévitablement, certains seront rebutés par sa difficulté obsédante autant que par son graphisme vieillissant. De ce point de vue, j'ai décidé de noter le jeu en me replaçant dans le contexte de l'époque. Un choix légitime que j'applique d'ailleurs à tous mes tests de 'oldies'. Dés lors, "Rayman" est réellement un jeu bourré de qualités. Probablement pas le chef-d'oeuvre de la décennie à laquelle il appartient mais résolument un bon jeu. Beau, quoiqu'en disent les allergiques à la 2D et distrayant, quoiqu'en pensent les frustrés de la manette. Mais également, impossible de le cacher, vraiment difficile. Une difficulté parfois artificielle, malheureusement. Il est en effet dommageable de constater qu'un léger surplus de générosité de la part des concepteurs, par rapport au nombre de vies par exemple, aurait pu faire la différence et transformer ce tracas constant hautement crispant en challenge excitant. Les plus nerveux et les moins expérimentés abandonneront immanquablement avant la fin du jeu, tandis que les plus acharnés se feront châtier afin d'en voir le bout. Et pourtant, l'ambiance est aussi légère qu'une plume égarée un soir de printemps. L'humour est omniprésent et le design général particulièrement enfantin, presque grossier mais dans le bon sens du terme. Une main de fer dans un gant de velours, en somme. Si vous ne craignez pas de vous frotter à un vrai challenge et que vous êtes amateurs de jeux de plate-forme à l'ancienne, comment ne pas vous conseiller "Rayman"? Si en revanche vous appréciez tout particulièrement les softs en 3D à difficulté modérée, un coup d'essai avant achat ne sera pas superflu bien que le jeu soit aujourd'hui proposé à des prix très raisonnables sur le net. Précisons pour les sceptiques que le jeu passe sans problème sur PS2. A ce compte là, pourquoi ne pas tenter l'aventure?



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Ce n'est pas mon préféré de la série (le 2 est excellent) mais ce premier Rayman est une vraie réussite. Un jeu de plates formes comme on les faisait il y a longtemps, quand la 3D n'existait pas. Pour avoir rétenté d'y jouer il y a peu de temps, je vous assure qu'il a très bien vielli et qu'il reste très agréable pour peu qu'on soit amateur du genre. Sinon tout est dit dans le test ;`)



19
[ Niv: 0; Exp: 0 ]
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Un jeu désormais devenu culte qui saura ravir petits et grands. Des graphismes sublimes,une bande son entrainante, un jouabilité hors paire ,rayman est vraiment un incontournable de la psx



16
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Ah, Rayman ! Un classique ! J'ai passé tant d'heure à me promener dans les multiples niveaux de rayman afin d'enfin le finir ! Ah, les souvenirs reviennent ! ^^



16
[ Niv: 0; Exp: 0 ]
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les prochain opus de rayman n'arrive pas a la cheville de l'original



17
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Bon jeu de Plate-forme avec de très bons graphismes. Le gameplay est chouette même si il manque de dynamisme par rapport à Rayman Origins mais pour l’époque, et pour cette console, il est très chouette. La maniabilité est bonne. Le jeu n’est pas tout à fait simple mais il existe des codes pour avoir plus de vies ou pour avoir toutes les cages. Sympa pour ceux qui aiment ce style.

 
 
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Rayman

Support Playstation
Editeur Ubisoft
Développeur Ubisoft
Genre Plates-formes
Sortie officielle Dec 1995
Joueurs max 1 en local
Import NON
Titre alternatif n/c
UPC/EAN 3362932800026
 
 
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Revue de Presse des Jeux Video
Gametrip 14/20
IGN 14/20
Jeuxvideo.com 18/20
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