Jeu Video Final Fantasy Anthology sur Playstation

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Final Fantasy Anthology

 
Final Fantasy Anthology
Classť 5065 sur 23689 jeux au gťnťral
Classť 290 sur 1084 jeux sur Playstation
 
La presse:
(1 Note)
13
Les joueurs:
(3 Notes)
16.3
 
Note globale Catťgorie Notez ce jeu
74% B
 
 

Description du Jeu Video Final Fantasy Anthology

Jeu video de sorti sur console Playstation. Ce jeu Playstation est sorti le 05/2002. Si vous Ítes fan de jeux video de , faites vous plaisir et jouez y !

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Images du Jeu Video Final Fantasy Anthology

Final Fantasy Anthology  - Playstation
Recto de la pochette
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Final Fantasy Anthology : avis des membres



16
[ Niv: 0; Exp: 0 ]
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¬ę N√© du dragon, il s'envolera aux cieux, flottant au-dessus de la terre tranquille, portant ombre et lumi√®re. Eclairant la lune d'une lumi√®re √©ternelle, il apporte une promesse √† la Ga√Įa avec gr√Ęce et munificence. ¬Ľ Peut-√™tre est-ce parce que cette ancienne l√©gende de Mysidia fait office d'excellent prologue pour le sc√©nario de FF4 que j'ai d√©cid√© d'en faire mon introduction ou peut-√™tre, plus simplement, est-ce parce que je n'ai rien trouv√© de bien convaincant √† vous dire pour d√©buter ce test Quoiqu'il en soit, des choses √† dire sur cet opus, il y en a beaucoup. Pour commencer, clamons haut et fort qu'il fut probablement le premier de son illustre s√©rie √† exceller tant du point de vue sc√©naristique que ludique. Mais, si vous le voulez bien, proc√©dons sans plus attendre √† une dissection d√©taill√©e du sujet. Mon premier test pour artdujeu.com, essayons de faire √ßa bien,! ;-)

Afin que tout le monde s'y retrouve, commen√ßons par r√©sumer rapidement le parcours du jeu au travers de ses diff√©rentes √©ditions. La premi√®re version de FFIV est parue sur Super Famicom (la fameuse Super Nes) en avril 1991. Il fut le premier de la saga √† sortir sur ce support, les trois pr√©c√©dents volets ayant √©t√© d√©velopp√©s pour la Nes. Six mois apr√®s ce premier jet, en octobre 91, sort une seconde version du jeu, toujours sur Super Famicom, appel√©e FFIV Easy type. Les modifications apport√©es √† cette √©dition rel√®vent, pour la plupart, de nuances sc√©naristiques ainsi que de variations li√©es √† la difficult√© du soft dans sa globalit√© : boss moins coriaces, nombre de comp√©tences par personnage moins cons√©quent, passages secrets apparents etc. Tout √† √©t√© fait dans l'optique de simplifier le jeu afin d'en faire un produit grand public. Un mois plus tard, le jeu sort aux USA sous l'appellation Final Fantasy II. Pourquoi 2 ? Tout simplement parce qu'il fut le second FF √† s'aventurer au del√† des fronti√®res nippones et √† parvenir jusqu'aux Etats Unis, apr√®s FFI quelques ann√©es plus t√īt. Encore une fois, nombre d'√©l√©ments propres au sc√©nario sont alt√©r√©s/modifi√©s/supprim√©s : le jeu est soumis √† une censure s√©v√®re et perd beaucoup de son charme originel.

Plusieurs ann√©es s'√©coulent et en 1997, le jeu para√ģt sur PSX une premi√®re fois mais seulement au japon. En 99, Square l√Ęche Final Fantasy Collection qui regroupe FFIV, V et VI mais cette fois encore, seuls les joueurs japonais possesseurs d'une Playstation peuvent en profiter. L'ann√©e 2001 voit la sortie de Final Fantasy Chronicles, un coffret r√©unissant FFIV et le superbe Chrono Trigger, autre RPG made in Square. Ce coffret n'est cependant distribu√© qu'aux USA, toujours sur PSX. Au mois de mars 2002, une adaptation Wonderswan Color d√©barque mais, vous l'aurez compris, seulement au pays du soleil levant... Il semble bien que nous autres, europ√©ens, soyons les grands oubli√©s dans cette histoire et jusque-l√†, seuls les PCistes adeptes de l'√©mulation sont √† m√™me de jouer √† FFIV.

Ce n'est que le 17 mai 2002, quelques mois après la réédition PS One de FFVI que Square daigne réparer cette erreur avec la sortie providentielle de Final Fantasy Anthology en Europe qui réunit les quatrième et cinquième volets de notre chère saga. Enfin, les fans européens peuvent s'essayer à ces deux monuments du RPG sans passer par l'émulation, d'autant que le tout est proposé à petit prix et agrémenté de bonus en tout genre! Mais ce n'est pas tout : la sortie événementielle de FFI&II Dawn Of Souls sur GBA ainsi que plus récemment (juin 2006), celle de Final Fantasy IV Advance sur le même support prouvent que les premiers épisodes de la saga de Squaresoft restent plus que jamais d'actualité. Mais dites donc, ça fait beaucoup de versions tout ça ! Pour faire simple, retenez que FF4 est jouable en Europe sur deux versions : FF Anthology (PS One) et FFIV Advance (GBA). Sachez en outre que ce test se base sur la première des deux qui, à titre informatif, n'a pas été traduite en français. Autrement dit : anglophobes, passez votre chemin. Allez, ce petit récapitulatif étant à peu près complet, je suggère d'entrer à présent dans le vif du sujet...

La grande histoire de Final Fantasy IV

Le monde est en paix, gouvern√© par six royaumes tous tr√®s diff√©rents, culturellement et humainement parlant, mais d'une certaine mani√®re compl√©mentaires. Mysidia, dont je vous parlais tout √† l'heure dans l'intro, en fait partie. C'est un royaume sp√©cialis√© dans l'√©tude et l'utilisation de la magie. Damcyan est le plus commer√ßant et le plus ouvert des six, Troia est gouvern√© par huit soeurs et les hommes n'ont aucun pouvoir, quel qu'il soit, en son sein ; Fabul est peupl√© de moines qui perfectionnent sans discontinuer leurs techniques martiales, Eblan a d√©velopp√© l'art du Ninjustsu et reste le plus isol√© de tous et enfin, Baron dispose de la force arm√©e la plus importante de la plan√®te. Vous incarnez Cecil, citoyen du royaume de Baron et h√©ros de notre aventure. Il est le commandant des Red Wings, la plus puissante flotte a√©rienne du monde ; il ma√ģtrise en outre de redoutables pouvoirs, directement issus de son statut de chevalier noir. Malgr√© son aspect plut√īt sombre et sa personnalit√© renferm√©e, Cecil conserve une certaine humanit√© et son amour pour Rosa, une magicienne blanche √©galement habitante de Baron, le tourmente √† bien des √©gards malgr√© la r√©ciprocit√© de cette affection... Son meilleur ami est aussi le meilleur chevalier dragon du royaume : Kain, lui-m√™me secr√®tement √©pris de Rosa. Houl√†, √ßa se complique d√©j√† ^^ ! Bien C'est pas mal engag√©, prenons maintenant connaissance de l'√©l√©ment perturbateur...

Depuis quelques temps, les missions confi√©es √† Cecil par son roi laissent notre homme de plus en plus perplexe. Le comportement de son v√©n√©rable monarque a chang√© depuis peu. Etrangement, il aspire √† d√©rober la totalit√© des cristaux √©l√©mentaires sur lesquels repose l'√©quilibre du monde. Cela pourrait avoir de graves cons√©quences √† l'√©chelle plan√©taire Aussi, cette entreprise semble-t-elle insens√©e, d'autant plus que notre h√©ros se voit transform√© en meurtrier, forc√© de tuer quiconque essayera de l'emp√™cher d'accomplir sa triste mission... Mais le loyalisme √©tant lun des traits les plus marqu√©s de la personnalit√© du chevalier noir, il s'ex√©cute sans broncher pendant un temps. Cependant, en rentrant √† Baron, apr√®s avoir r√©cup√©r√© le cristal de la Terre √† Mysidia, s'impose une vraie r√©flexion sur l'ambigu√Įt√© morale de ses actions. Au ch√Ęteau, il d√©cide de parler √† son roi, il l'interroge alors sur les raisons qui le poussent √† vouloir mettre la main sur les fameux cristaux protecteurs, souvent au d√©triment des populations des royaumes voisins. Le roi d'Eblan, exasp√©r√© par les questions de son fid√®le vassal, d√©cide sans la moindre h√©sitation de l'exclure du royaume, doutant tout √† coup de son d√©vouement. Une derni√®re t√Ęche lui est confi√©e : aller au village de Myst afin d'y ouvrir un myst√©rieux paquet. Kain, ayant voulu d√©fendre son ami devant le roi tyrannique, est lui aussi radi√© ; il partent donc ensemble vers le village des Invokeurs. Vous vous en doutez, une menace autrement plus importante que celle que repr√©sente la m√©galomanie soudaine du souverain de Baron plane au-dessus des t√™tes de nos h√©ros mais c'est √† vous qu'il incombe d'en d√©couvrir la vraie nature...

Le sc√©nario de Final Fantasy 4 est un vrai morceau de bravoure, teint√© d'h√©ro√Įsme, d'amiti√©, de haine et d'amour... Les ingr√©dients indispensables √† tous FF, allez-vous me dire. C'est vrai. Mais pour la premi√®re fois dans la s√©rie, la psychologie et la personnalit√© des personnages sont deux notions r√©ellement travaill√©es et d√©velopp√©es au fil du jeu. Cecil est certainement le protagoniste le plus int√©ressant. Psychologiquement d√©stabilis√©, voire tortur√©, ses choix balancent souvent entre la raison et les sentiments, notamment ceux qu'il √©prouve pour Rosa. Comment faire la part des choses ? D'un c√īt√©, son statut de chevalier noir, ne lui autorisant pas grand sentimentalit√© et encore moins de relation amoureuse et de l'autre cette humanit√©, cet altruisme et cet amour qu'il porte naturellement. C'est la grande probl√©matique de Final Fantasy 4. La part de Bien et de Mal pr√©sente en chaque homme, l'oc√©an de contradictions et de choix que chacun conna√ģt au cours de son existence Vous verrez que Cecil ne tardera pas √† faire son choix, ce qui ira jusqu'√† bouleverser radicalement son aspect physique...

Techniquement un peu vieillot...

L√†, on touche √† l'√©vidence au point faible du jeu. D'un point de vue technique, forc√©ment, √ßa date un peu... On a vu tout √† l'heure que le jeu √©tait sorti sur Super Famicom en 1991, il faut savoir que les capacit√©s de la console n'√©taient alors que peu exploit√©es. Ajoutons que, contrairement aux versions Wonderswan Color et GBA, l'√©dition PS One (FF Anthology) n'a pas √©t√© retouch√©e graphiquement. On retrouve donc les m√™mes textures et le m√™me rendu que sur Super Nes. Ceci dit, du moment que vous n'√™tes pas allergiques √† la 2D, vous devriez vite vous habituer aux d√©cors et aux petits personnages (design√©s par le grand Yoshitaka Amano du reste) dot√©s d'animations, certes quelque peu grossi√®res mais tout de m√™me tr√®s correctes pour l'√©poque. Avec un petit effort, on parvient m√™me √† appr√©cier la touche artistique dont transpire le soft, que ce soit au niveau des environnements/d√©cors/maps ou √† celui des personnages et des monstres. Le design reste finement travaill√©, √† tel point que visuellement, on ne s'ennuie jamais. Comme dans beaucoup de RPG de l'√©poque, on retrouve une atmosph√®re bien pr√©cise et un univers m√©di√©val, bourr√© de constructions moyen√Ęgeuses ou gothiques, de ch√Ęteaux parfaitement sym√©triques, bord√©s de patelins, mais aussi les in√©vitables autant qu'innombrables grottes, sombres et mena√ßantes... Si vous √™tes fans de RPG vieille √©cole, vous ne serez pas d√©pays√©s √† ce niveau l√†. Enfin, mention sp√©ciale aux sorts magiques ainsi qu'aux invocations qui donnent souvent lieu √† des effets plut√īt sympathiques. Il n'est pas inutile de pr√©ciser qu'aucun mode 60Hz n'est disponible.

Attardons-nous le temps d'un paragraphe sur lun des aspects essentiels √† tout jeu de r√īle qui se respecte : la bande son. Pour les retardataires qui ne seraient pas encore au courant, sachez que le tr√®s talentueux compositeur de la saga Final Fantasy, Nobuo Uematsu, est r√©put√© dans le monde entier pour son travail chez Square. Avec les capacit√©s sonores d'une Super Nes, forc√©ment modestes, le bonhomme parvient √† donner vie au monde dans lequel on √©volue, aux situations et personnages que l'on rencontre, aux lieux que l'on visite... Et m√™me si musicalement le quatri√®me opus de la saga n'√©gale pas certains de ses descendants (FF6, 8, 9...), il n'a aucune honte √† avoir dans ce domaine. Tant√īt √©piques, tant√īt larmoyants, parfois m√©lancoliques ou loufoques... Que l'on aime ou pas, les morceaux font en tout cas l'objet d'une grande vari√©t√©. Pas grand-chose √† dire sur le th√®me des combats, assez r√©ussi sans toutefois atteindre l'excellence. Les bruitages et les sons, quant √† eux, restent basiques et parfois plut√īt mal choisis, difficile toutefois de s'en plaindre.

Et ça se joue ?

Si FF4 fait, √† l'√©poque, office de vraie √©volution sc√©naristique avec un background riche et des personnages attachants, on ne peut pas en dire autant c√īt√© gameplay. Sans √™tre mauvais, loin de l√†, le syst√®me d'√©volution du jeu se distingue par un manque d'originalit√© flagrant. D'embl√©e, si vous pensiez pouvoir g√©rer votre √©quipe √† votre guise en la modifiant selon vos souhaits, oubliez √ßa ! Clairement, on ne d√©cide √† aucun moment de son √©quipe, celle-ci √©tant construite selon la progression de l'aventure ; aussi, les membres du groupe s'intervertiront au gr√© des √©v√©nements et non en fonction des envies ou pr√©f√©rences du joueur. A noter √† ce propos que l'√©quipe peut, au maximum, √™tre constitu√©e de cinq membres. Chaque personnage poss√®de son propre job, sa fonction au sein du groupe. Cecil, le h√©ros, excelle en attaque physique et peut lancer certains sorts, Kain, de par son statut de chevalier dragon, utilise une lance et peut sauter et se maintenir en l'air quelques tours avant de retomber lourdement sur un adversaire ; Rosa est cal√©e en magie blanche et se chargera de soigner tout ce petit monde, Rydia est experte en magie noire et peut faire appel √† de puissantes entit√©s chim√©riques etc. Jusque l√†, tout va bien. Ce qui est vraiment dommage, c'est que la seule mani√®re pour un perso d'apprendre de nouvelles techniques ou comp√©tences est tout simplement de gagner des levels. Concr√®tement, il n'y a aucun syst√®me d'assimilation proprement dit si ce n'est le gain d'exp√©rience. L'aspect strat√©gique et √©volutif en prend un sacr√© coup : rien d'autre √† faire que de combattre afin de remporter de l'exp ! Seule Rydia √©chappe √† la r√®gle ; ses invocations n√©cessiteront quelques efforts suppl√©mentaires (qu√™tes secondaires) afin d'√™tre obtenues. Un peu maigre tout √ßa Heureusement que le principe d'√©quipement pour chaque partie du corps est l√†, un peu plus pouss√© qu'auparavant et toujours aussi efficace.

En revanche, les combats font preuve d'un dynamisme appr√©ciable et certains affrontements sont r√©ellement √©prouvants. La jauge Active Time Battle n'a pas encore fait sont apparition mais on s'y retrouve sans probl√®me et le plaisir est au rendez-vous, pour peu que l'on nen demande pas trop tactiquement parlant. Cela dit, les d√©placements dans les villages/donjons et sur l'atlas conservent leur rigidit√© et, sans gravit√©, peuvent √™tre crispants par leur manque de fluidit√©. D'ailleurs, on d√©noncera √† ce sujet les chargements intempestifs, que ce soit au moment de la sauvegarde ou m√™me simplement en ouvrant le menu principal, qui alourdissent encore un peu plus une jouabilit√© d√©j√† pas forc√©ment instinctive. Pour finir, sachez que le p√©riple est long et laborieux. Si vous vous accrochez, vous en verrez le bout au bout d'une trentaine d'heures de jeu ; le double si vous d√©cidez de torcher le jeu dans tous les sens et de booster vos h√©ros. La flop√©e habituelle de qu√™tes annexes est bel et bien l√†. Une dur√©e de vie correcte pour un RPG, donc. En outre, quelques cin√©matiques in√©dites ont √©t√© ajout√©es √† FF Anthology, rien de bien √©poustouflant mais l'effort est louable. Il ne tient qu'√† vous, √† pr√©sent, de d√©couvrir ce pilier de la plus populaire des sagas du jeu de r√īle, si ce n'est d√©j√† fait...

Final Fantasy IV est lun de ces jeux qui marquent. Clairement d√©pass√© techniquement, il n'en reste pas moins dot√© d'un excellent sc√©nario, de personnages r√©ellement charismatiques et d'une bande son superbe. Pour peu que l'on s'adapte au graphisme rudimentaire et que l'on mette de c√īt√© quelques lourdeurs de jouabilit√©, on prend un vrai plaisir √† mener cette qu√™te, incertaine et d√©sesp√©r√©e. Enchanteur, prenant et riche, voil√† quelques adjectifs qui d√©signent √† merveille l'univers du jeu. Une vraie personnalit√© se d√©gage du soft et c'est bien l√† son plus gros point fort. Les f√©rus de RPG tactiques qui aiment passer des heures dans les menus √† organiser leur √©quipe n'y trouveront certainement pas leur compte mais ceux qui souhaitent conna√ģtre une des plus belles pi√®ces de la collection Final Fantasy ne doivent pas passer √† c√īt√© de ce titre. Globalement tr√®s accessible, il faudra tout de m√™me faire face √† une contrainte de taille pour nous autres, francophones : le jeu n'a pas connu de localisation. Autant dire que pour les non anglophones, l'immersion sera difficile... Pour eux, il reste la version GBA, enti√®rement traduite et dot√©e de nombreux ajouts. Quoiqu'il en soit, le jeu en vaut largement la chandelle et je ne saurais que trop vous conseiller de vous lancer dans cette aventure ou au moins de vous y essayer. Et vous savez ce qu'on dit : mieux vaut tard que jamais !



18
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Excellent,y a pas d'autre mot



15
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Excellent ce jeu!!!

 
 
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Final Fantasy Anthology

Support Playstation
Editeur S.C.E
Dťveloppeur Squaresoft
Genre
Sortie officielle May 2002
Joueurs max 1
Import NON
Titre alternatif FF IV / FF 4
UPC/EAN n/c
 
 
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