Jeu Video The Elder Scrolls IV : Oblivion sur PS3

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The Elder Scrolls IV : Oblivion

 
The Elder Scrolls IV : Oblivion
Classé 1043 sur 23689 jeux au général
Classé 57 sur 793 jeux sur PS3
 
La presse:
(5 Notes)
17.6
Les joueurs:
(11 Notes)
17.3
 
Note globale Catégorie Notez ce jeu
87% A
 
 

Description du Jeu Video The Elder Scrolls IV : Oblivion

Jeu video de sorti sur console PS3. Ce jeu PS3 est sorti le 04/2007. Si vous êtes fan de jeux video de , faites vous plaisir et jouez y !

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Images du Jeu Video The Elder Scrolls IV : Oblivion

The Elder Scrolls IV : Oblivion - PS3
Recto de la pochette
The Elder Scrolls IV : Oblivion - PS3
Verso de la pochette
The Elder Scrolls IV : Oblivion - PS3
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The Elder Scrolls IV : Oblivion - PS3
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The Elder Scrolls IV : Oblivion : avis des membres



18
[ Niv: 0; Exp: 0 ]
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Après s'être concentré sur PC, le studio Bethesda Softworks entend bien étendre son œuvre aux consoles de salon. Et c'est pour cela, qu'après avoir fait parler de lui sur Xbox360 et ordis, Oblivion, digne héritier de Morrowind, débarque sur Playstation 3, quasiment un an et demi après sa sortie sur les deux supports cités précédemment, période durant laquelle l'attente aura été longue et pour le moins insoutenable pour les habitués de Sony. Expansée [car intégrant désormais la quête des Neufs, mode qui se greffe à une durée de vie déjà énorme], cette nouvelle version justifie amplement son retard grâce à ses nombreux atouts. Et cela se ressent dès qu'on prend le pad en main; plongeant dans les mondes merveilleux de Cyrodiil et d'Oblivion, on se laisse emporter par cette vague fantastique, pleine de mystère et d'aventure. Je vous invite donc dans un voyage au cœur d'un titre surprenant avec ce test. Accrochez vos ceintures, ça va secouer...

Lancée au milieu des années 90 [en 1994] avec l'excellent the Elder Scrolls : Arena, la série compte désormais une dizaine de titres, dont Arena, Daggerfall, Morrowind et Oblivion sont les principaux opus [les autres étant de simples extensions]. Couvrant à présent 6 supports, la franchise a su se faire connaître et donner le meilleur d'elle même à chaque épisode, faisant cracher ses tripes à nos consoles et PC. A l'origine de ces chefs d'œuvre, le studio Bethesda Sotfworks, créé en 1986 et qui a développé entre autres des séries telles que «Pirates des Caraïbes», mais qui s'est principalement fait une réputation avec les «The Elder Scrolls», et particulièrement avec le deuxième volet [Daggerfall], qui a remporté un succès maximal auprès des joueurs et des critiques de jeux vidéo. Ce succès est lié à la même formule réutilisée dans tous les opus de la série et pour le moins efficace : les studios de développement ont su reprendre tous les points importants d'un RPG et les fondre dans un univers immense, que le joueur pourra parcourir librement.

Cet univers, justement, couvre un espace de 40 km2 [contre 24 pour Morrowind] et se compose de sept villes, possèdant toutes un style et une architecture propres, hérités d'une histoire très différente pour chacune d'entre elles [je ne vous cache pas que vous risquez d'être un peu perdu(e) au début, étant donnée l'immensité de la map]. Vous l'aurez compris, c'est carrément un monde virtuel, et grouillant de vie, que les développeurs se sont efforcés de créer. Peuplé par une large palette de races, venues des quatres coins de la province de Cyrodiil [on retrouvera comme dans les épisodes précédents les Hauts-Elfes, les Orques, les Rougegardes ou encore les Khajiits, en passant par les Argoniens ou autres Elfes noirs, etc.], ce monde possède à lui seul un côté féérique et envoûtant bien spécifique à la série. Mais avant de découvrir cet univers grandiose, il vous faudra passer par un tutorial, amené par une magnifique cinématique de départ [accompagnée d'une musique tout autant sublime] qui vous plonge directement dans le vif de l'histoire. Excellent moyen de se famililiariser avec les commandes intuitives du titre [à noter qu'il est possible que vous rencontriez quelques difficultés avec les différents menus du jeu au début, bien qu'ils soient parfaitement adaptés à l'utilisation du paddle], ce didacticiel se déroule dans les souterrains de la prison, où vous serez accompagné(e) de l'Empereur en personne, Uriel Septim et quelques-uns de ses gardes, les Lames [un ordre fondé spécialement pour veiller à la protection de celui-ci et de ses descendants]. Suite à l'attaque innatendue de mystérieux hommes vêtus de capes rouges, appartenant à une secte vouant un culte aux Princes Daédriques [soit dit en passant au nombre de 16], l'Aube mythique, l'Empereur vous imcombera la lourde tâche de retrouver son héritier et de lui permettre d'accéder au trône, afin que Merun Dagon, le Prince Daedrique le plus puissant, ne répande pas le chaos sur Tamriel par le biais des portes donnant sur le monde d'Oblivion, s'ouvrant peu à peu sur Cyrodiil. Passionnant, le scénario, soit dit en passant fortement emprunté à l'univers de Tolkien, contribue au côté fantastique du titre, et vous ménera dans les plaines d'Oblivion, en passant par des châteaux en feu, ou encore le Paradis très exotique du chef de l'Aube mythique, jusqu'à la bataille finale contre un Merun Dagon à la force décuplée, sublimée par une superbe cinématique de fin. Comme vous l'aurez compris, cette quête principale sera pour vous l'occasion de découvrir des paysages variés. Et le jeu ne s'arrête pas là, car il vous permettra, comme tout bon RPG  qui se respecte, de créer votre propre personnage, étape obligatoire avant de faire vos premiers pas dans la Province de Cyroddiil.

En effet, le mode de création et «customisation» de son personnage a été poussé à l'extrême; après avoir choisi votre race [au nombre de dix dans le jeu], sexe et nom, vous aurez la possiblité de modifier chaque paramètre de la morphologie [et pigmentation] de votre héros grâce à un système très ingénieux de réglettes, chacune d'entre elles vous permettant d'élargir, de raccourcir ou encore d'allonger chaque trait du visage, ainsi que sa coupe de cheveux, et par le même procédé que précédemment, la longueur de ceux-ci. Et bien sûr, pour ceux qui n'ont pas envie de séjourner trop longtemps dans ce menu, les développeurs ont mis à votre disposition toute une palette de visages prédéfinis, et ceci pour toutes les races. Par la suite, il vous sera demandé de choisir entre différentes classes [ici appelées signes astraux], déterminant vos points forts ainsi que vos points faibles; un guerrier, par exemple, aura une forte aptitude au combat mais ne maniera pas aussi bien l'arc qu'un personnage dont la classe est archer [de plus, chaque race présente des aptitudes bien particulières : les Rougegardes, par exemple, font d'excellents guerriers et ont la caractéristique force plus développée que les autres races, tandis que les Brétons sont de bons mages et présentent une intelligence surdéveloppée, etc]. De la même manière, vous aurez à choisir 7 talents majeurs que vous aurez l'occasion de faire évoluer lors des passages de niveaux (à noter qu'il est possible d'atteindre le niveau 250]. Les talents mineurs, à savoir les 14 autres non choisis comme talents majeurs, seront beaucoup plus difficiles à faire évoluer.

Bien sûr, à la quête principale s'ajoutent des quêtes secondaires très diversifiées; vous pourrez par exemple adhérer à une ou plusieurs des 4 guildes du jeu [guilde des voleurs, guilde des guerriers, guilde des mages et confrérie Noire] et monter dans la hiérarchie de celle(s)-ci par l'accomplissement de missions données, ou encore devenir combattant dans l'Arène de la Cité Impériale, la capitale, ou tout simplement rendre service aux citoyens en accomplissant de courtes tâches pour eux. Ces quêtes annexes, très cohérentes puisque leurs étapes sont toutes solidement liées entre elles, rajoutent de l'intérêt à une quête principale déjà passionnante mais hélas assez courte. Vous aurez bien sûr accès à des lieux tels que des bibliothèques, des cathédrales, ou encore des auberges, où vous pourrez passer la nuit dans le cas où vous n'auriez pas de maison. Ces dernières, justement, se trouvent dans les sept villes du jeu, et leur prix, dépendant de la taille du logement en question, peut aller de 5 000 à 25 000 Septims [monnaie du jeu]. Et bien sûr, et ceci grâce au contenu additionnel exclusif de la version PS3 [La Quête des Neuf], vous pourrez vous lancer dans la quête des reliques du Croisé, afin de vaincre Umaril, l'ennemi juré de celui-ci. Rajoutez à cela les heures passées à la découverte des deux mondes et vous obtenez un contenu énorme, d'autant plus qu'il est possible de régler pleinement la difficulté à l'aide d'une réglette.

Vient ensuite le point graphique. Bien que le jeu paraisse en début de partie en tous points parfait à ce niveau, on se rend vite compte que, sous l'allure envoûtante du Monde qui s'étale sous vos yeux, The Elder Scrolls IV : Oblivion n'est pas exempt de défauts. Ainsi, on pourra déplorer la profondeur de champ, qui ne tient pas la route pour un jeu Next Gen ou encore un LOD [méthode qui permet d'appliquer un flou sur les paysages au loin] assez grossier, ce qui, par conséquent, fait paraître les montagnes ou autres bâtiments éloignés comme de vulgaires estompes au pastel. Évidemment, on ne peut négliger la multitude de détails qui composent les vêtements, armures ou visages des personnages ou encore les jeux de lumière splendides, donnant lieu à de magnifiques reflets qui embellissent des décors un brin trop ternes. Le tout reste cependant assez réussi et il suffit de grimper au sommet de la forteresse des Lames [appelée Temple des Neufs] pour en être convaincu(e). A noter que les animations des personnages sont très fluides et réalistes.

En revanche, les développeurs se sont bien plus penchés sur le gameplay du jeu, qui, très intuitif, a été largement amélioré depuis les précédents épisodes. Ainsi, les combats s'en trouvent bien plus réalistes; les coups portés paraissant désormais plus violents et donnant vraiment l'impression que notre arme se heurte à quelque chose, les phases de jeu à l'arc sont maintenant bien plus précises et l'usage du crochetage et de la persuasion demandent plus de réflexion, de calme et d'observation qu'auparavant. Les combos se débloqueront au fur et à mesure que vos talents majeurs et mineurs évolueront et s'effectuent en orientant le joystick analogique gauche dans différentes directions et en pressant la touche de frappe. L'utilisation du mode discrétion utilise désormais le curseur à luminosité variable, dont le principe est très simple mais efficace. Les scènes à cheval, elles, viennent palier une allure de marche tout de même assez frustrante de par sa lenteur [vous pourrez aussi vous déplacer par le biais de la carte en choisissant une destination déjà visitée, option qui vous évitera de refaire le même trajet sans cesse]. A noter la possibilité toujours présente  de varier le point de vue; une simple pression sur le joystick droit permettant d'alterner entre la 1ère et la 3ème personne, la première citée surtout utilisée lors des phases de combat, la deuxième plus lors de déplacements. Et bien sûr, si vous vous sentez l'âme d'un magicien, les développeurs ont mis à votre disposition toutes sortes de sorts, répartis dans plusieurs catégories, pouvant aller de l'invocation jusqu'à la destruction, en passant par le mysticisme ou encore l'illusion.  Certains sorts vous seront attribués dès le choix de vos talents majeurs, et d'autres, qui ne seront utilisables qu'à partir d'un certain niveau, vous seront vendus dans les guildes ou bien en magasins spécialisés. Par la suite, vous aurez même la possibilité de créer vous-même vos propres sorts grâce à un outil très perfectionné de création. Il en va de même pour les armes que vous pourrez enchanter grâce aux pierres sigilaires [se trouvant dans le monde d'Oblivion] afin de les rendre plus puissantes ou de leur donner plus de valeur pour ensuite les revendre. Vous pourrez aussi les faire réparer, si votre niveau ne vous permet pas de le faire vous même. Vient ensuite le point de la bande-son. Les musiques, signées Jemy Soule [également compositeur des thèmes de Morrowind], sont en accord avec le reste du jeu : envoûtantes. Les thèmes, doux et variés, s'adaptent aux situations et se révèlent très agréables. Les doublages, quant à eux, restent corrects, sans pour autant être transcendants. Les bruitages s'avèrent par contre très réalistes et professionnels.

Oblivion se pose là comme un des meilleurs RPG de l'histoire du jeu vidéo qui conquérira un public très large. Sans faillir à la lourde tâche de faire honneur à ses prédécesseurs, il se pare d'une durée de vie énorme, une bande son extraordinaire, une gameplay fondant ainsi que des graphismes réussis et garde son pouvoir de découverte, bien propre à la série. Le passage sur PS3 est du coup excellent, puisque l'aventure, prenante et intense s'en voit rallongée par la quête des Neuf, mode qui vous tiendra devant votre console durant un bonne dizaine d'heures. De plus, la localisation des textes a été revue mais on notera tout de même quelques erreurs de traduction qui persistent.



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ce jeu est le meilleur jamais créé en rpg et sa carte est la plus grande ! achetez le si vous avez une play 3 il en vaut la peine ! meme au niveau des graphismes!



20
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j'adore trop ce jeu il y a toujours un truc a faire et le monde de oblvion est gigantesque franchement le premier jeu a prendre sur ps3 c oblivion vous ne serez pas déçu



17
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un tres bon jeu,des graphismes à la hauteur,un monde gigantesque,une durée de vie énorme mais quelques petits désagréments viennent en cours de route comme des petits temps de chargements pas longs mais qui viennent coupés,la vue à la 3eme personne est mauvaise et les textes son parfois trop gros ou trop longs pour renter dans la cadre et donc nous ne pouvons pas lire les fins de phrase. Mais vous pouvez acheter ce jeu les yeus fermer si vous aimez un monde fantastique et envoutant,des tonnes de quêtes....



17
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Super jeu .Dommage pour le multi



19
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Le meilleur jeu auquel il m'ait été donné de jouer !!! Graphiquement magnifique, la durée de vie est énorme et le contenu impressionnant. Un must have !



19
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Très bon jeu réussi par Bethesda!Excellent à l'exception de la faible pronfondeur de champ et de l'absence du mode multi. Les détails des visages m'ont particulièrement marqués ainsi que le nombre énorme de quêtes disponibles, il y en a pour tous les gouts! Je le conseille fortement!



18
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Oups, quelques erreurs persistent, malgré les nombreuses relectures effectuées ! Oui, j'oubliais l'absence du mode multi mais bon, c'est pas très grave. C'est vrai que ce jeu est énorme ! Le meilleur RPG de cette année ! A acheter immédiatement si c'est pas déjà fait !

 
 
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The Elder Scrolls IV : Oblivion

Support PS3
Editeur Ubisoft
Développeur Bethesda Softworks
Genre
Sortie officielle Apr 2007
Joueurs max 1
Import NON
Titre alternatif n/c
UPC/EAN 3307210234018
 
 
The Elder Scrolls IV : Oblivion : Espace membre
2 membres ont ce jeu dans leur collection
 
 
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Gamekult 16/20
Gamespot 19/20
IGN 18/20
Jeuxactu.com 18/20
Jeuxvideo.com 17/20
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